Archives des Campagnes du Quarantenaire (2016-2017) : Pathfinder – Kingmaker

Est-ce nécessaire de présenter Pathfinder ? C’est un système générique pour des univers “fantasy ” permettant de jouer une multitude de classes combinées avec une foultitude de races. Il existe même un univers dédié, Golarion, et une légion de scénarios et de campagnes. Facile d’accès (enfin relativement, faut quand même dompter les règles), orienté combat et donjons, idéal donc pour occuper entre quatre, cinq joueurs des soirées durant. Attention pour les fanas d’interprétation de personnages, Pathfinder n’exclut pas le RP dans son système de jeu mais ne le mettra presque jamais en avant. Quant à leurs campagnes, elles sont conçues pour créer des affrontements et des défis à surmonter – pas pour vous faire vivre des émotions.
Introduction
Pathfinder, c’est un peu mon péché mignon. Alors sachant que je suis attiré par les jeux qui donnent le beau rôle à l’interprétation et je peux fermer les yeux sur des systèmes imprécis… qu’allais-je donc faire avec un jeu qui incarne tout l’inverse ? D’une part, j’aime le med-fan qui tâche à petite dose. C’est drôle, c’est frais et surtout à ce moment, je voulais un jeu sans prise de tête. J’ai donc pris la première campagne “Kingmaker” qui offrait un semblant de gestion de royaume, j’ai laissé mes joueurs faire ce qu’ils voulaient et “En voiture Micheline !” (oui bon je ne suis même pas sûr qu’on emploie encore cette expression).
Déroulement
Au début c’était bancal. Le système n’était pas intuitif, mes descriptions – aussi narratives que je le pouvais – n’aidaient pas à comprendre les combats et le côté second degré étant tellement présent qu’on tournait au vaudeville. Mais les gens aimaient et pour moi, c’était reposant…
Aussi pendant presque six mois, on a tourné comme ça et puis est arrivée l’envie de tester des outils informatiques pour voir comme ça. C’est ainsi que je téléchargeai http://d20pro.com/ et que je proposai à mes joueurs d’utiliser le programme pour gérer un combat. L’idée était donc que je génère une carte, que je crée des pions pour les personnages et les monstres et que le reste soit géré par des jets de dés réels. Le résultat fut comme un déclic. D’un coup chaque combat prenait enfin son sens, les fiches devenaient ludiques pour mieux comprendre comment vaincre les adversaires, mes descriptions se nourrissaient de la carte et inversement. Grâce à ça, tous les combats étaient joués. Ce fut une révolution (Non non je ne plaisante pas… Sincèrement il y a un avant et un après). Ensuite la partie gestion de Royaume qui n’intéressait qu’un de mes joueurs fut aussi réformée. Chaque joueur recevait un bout de terre à gérer plutôt qu’une nation comme prévu dans le livre. Chaque joueur se créait sa propre ville et son propre entourage et le RP s’invita aux parties.
Conclusion
Je tirais les conclusions de cette campagne et surtout de ce qui plaisait à mes joueurs : de la gestion de royaume, des combats bien fournis et un côté bac à sable. Balayant tout ce que j’avais fait, je décidai de créer une toute nouvelle campagne en créant mon propre univers. C’est de là qu’est né Rise of the Azir, une campagne Pathfinder sur mesure avec certes l’utilisation de scénarios officiels (surtout pour le côté équilibrage des forces et design des combats) que je retapisserai pour faire couleur local.

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